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Choisir un cercueil : Prix, formes et matériaux

Le choix du cercueil est généralement l’étape la plus difficile dans la préparation des obsèques d’un proches.  Il est le dernier endroit où va reposer notre défunt. Une fois le type de funérailles défini, votre conseiller vous orientera sur la gamme appropriée.

Qu’est ce qu’un cercueil?

En premier il convient de rappeler qu’un cercueil est un coffre dans lequel on place un défunt avant de l’ensevelir dans une tombe ou lui faire subir une crémation. Autrefois, les cercueils étaient appelés des « bières » d’ailleurs, on parle encore aujourd’hui de « mise en bière ».

En France, il fait partie des fournitures obligatoires.  La réglementation est constituée par le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment ses articles 2213-25, 27 et L2223-19 . Depuis janvier 2011, il doit obligatoirement porter une plaque d’identification sur le couvercle avec le nom du défunt, sa date de naissance et sa date de décès.  C’est la commune qui autorise la fermeture du cercueil.

La forme du cercueil

Le cercueil peut prendre plusieurs formes :

  • Parisien
  • Lyonnais
  • Tombeau
  • Américain

Il est généralement en bois de 22 millimètres d’épaisseur, et obligatoirement équipé d’un dispositif d’étanchéité au fond, ainsi que de quatre poignées. Des accessoires peuvent l’agrémenter à l’intérieur et l’extérieur : capiton, coussin, drap pour l’intérieur, caches-vis, plaques, emblèmes.

Pour la crémation, on utilise de préférence un cercueil plus léger, d’une épaisseur de 18 millimètres minimum. On fabrique le populaire « cercueil en carton » avec un matériau complexe de papier homologué.

Depuis 2008, le cercueil en carton est vendu en France. Son poids (7 kg), sa fabrication française (papier recyclé), son absence de métal, ses sangles réutilisables (transport) ainsi que ses teintures à l’eau en font un cercueil se voulant écologique. Cependant le cercueil en bois assure une crémation sans production de cendres volantes, sans encrassement des cheminées ni des filtres et contribuent au respect des valeurs d’émissions atmosphériques fixées par la réglementation concernant les crématoriums. Il assure également sa propre combustion et contribue à l’apport d’énergie nécessaire à la crémation, contrairement à d’autres matériaux agréés comme le carton qui lui, exigent un apport supplémentaire en gaz.

Le style est important pour le choix du cercueil.

Les matériaux d’un cercueil

Le cercueil peut être fabriqué en bois massif.

  • L’orme et le chêne sont les plus résistants.
  • Le hêtre a une résistance moyenne.
  • Le pin et le peuplier offrent une faible résistance.
  • L’acajou, est un bois noble et luxueux.
  • Le frêne ou le sapin sont des bois légers.
  • L’ayous est très léger et ne présente pas de nœud.

Le cercueil peut aussi être constitué de panneaux de particules, de panneaux de fibres (avec une densité moyenne) ou de carton.

Le matériau est important pour le choix du cercueil.

La couleur et les accessoires d’un cercueil

Le bois peut prendre des teintes claires ou foncées, avec des finitions brillantes, mates ou satinées. En plus des teintes naturelles du bois, dorénavant le cercueil peut être teinté ou peint. Il peut aussi être orné d’une image ou d’une photographie sur plaque plexiglas.
Vous pourrez également choisir entre un cercueil à l’aspect simple et un cercueil à l’aspect sculpté. Aussi, vous déciderez de la présence ou non d’accessoires, tel que l’emblème.

La couleur et les accessoires sont importants pour le choix du cercueil.

Les tarifs et prix d’un cercueil

Le prix d’un cercueil dépend du type de bois utilisé, de sa forme mais aussi des différents ornements. De manière globale, il coûte entre 500 et 3500 €.

Le tarif est important pour le choix du cercueil.

La fabrication d’un cercueil

Tout d’abord, il faut acheter le bois et le faire scier. En local, il existe la scierie Dubrulle à Sailly sur la lys. Ensuite, à l’atelier de menuiserie, les plateaux de bois sont débités, sciés, coupés pour la fabrication des cercueils.

La fabrication de cercueils suit un processus rigoureux afin de garantir une qualité optimale.

  1. Le débit : les billes séchées, sont rapatriées de la scierie et stockées dans les ateliers.
  2. Le traçage et le tronçonnage ainsi que le délignage, consiste à enlever l’aubier et mettre à dimension les pièces pour la fabrication des cercueils.
  3. Le corroyage, le dégauchage (mettre droite) et rabotage (mettre à dimension définitive) des pièces
  4. Le tri des pièces et le toupillage (faire moulure et biais)
  5. Le façonnage des cercueils (faire les coupes et préparer pour le montage)
  6. Le ponçage
  7. Le montage avec colle et joints
  8. fabrication du fond du cercueil
  9. Le ponçage et les finitions
  10. Le vernissage puis égrainage, et de nouveau un vernissage.

Et enfin la dernière étape avant départ : la pose des poignées, emblème, du capitonnage, et de la plaque d’identification du défunt.

Le processus de fabrication est important pour le choix du cercueil.

Pour aller plus loin : Article du 20 minutes

choix du cercueil article 20 minutes

Le temps des cérémonies froides et impersonnelles est en passe d’être révolu. Qu’il s’agisse de rendre hommage au défunt ou de prendre soi-même ses dispositions pour organiser sa propre cérémonie d’obsèques, les Français sont de plus en plus nombreux à opter pour la personnalisation des funérailles, pour donner un supplément d’âme et de chaleur au rite funéraire. 20 Minutes fait un état des lieux des principales évolutions des cérémonies, entre tradition et modernité.

Des cérémonies 2.0

Plus qu’on ne pourrait l’imaginer, les cérémonies funéraires prennent un tournant high-tech. Lorsqu’un décès survient, les proches n’ont pas toujours le temps ou les moyens de faire le déplacement pour assister aux funérailles. Un obstacle kilométrique aujourd’hui contournable. Des salons funéraires domotiques, dotés de systèmes de streaming et de web cam, permettent aux proches qui ne peuvent assister à la cérémonie d’être quand même là, et d’avoir eux aussi l’opportunité de dire au revoir. Ceux qui le souhaitent peuvent apporter une clé USB pour faire défiler sur un écran des photos ou des vidéos, pour rendre un dernier hommage à la personne disparue. «Ce sont souvent les petits-enfants du défunt qui le demandent, ils ont besoin de voir ces images du vivant», explique Philippe Martineau, directeur général du Choix funéraire, le deuxième opérateur funéraire du pays.

Ritualité et tradition

Le retour à la tradition est l’autre tendance qui se dessine. «Il y a un besoin de ritualité de la cérémonie, qu’elle soit religieuse ou laïque», analyse Jean-Paul Rocle, des Services funéraires de la Ville de Paris (SFVP). Une étape nécessaire sur le chemin du deuil. De nouveau, les familles prennent le temps de se réunir lors de funérailles, de se retrouver autour d’un buffet et de partager un moment de communion. «Clairement, les rites modernes sont organisés pour ceux qui restent, qui doivent faire un travail de deuil, et nous, les opérateurs funéraires, en tant qu’artisans du passage, nous sommes là pour répondre à cette quête de ritualité», explique Philippe Martineau.

Pas de fantaisies à l’américaine

Aux Etats-Unis, rien n’est trop fou, même pour une cérémonie funéraire. Féru de moto, un Américain a pris ses dispositions pour être enterré avec sa Harley. Il a été inhumé dans un cercueil en verre, à cheval sur son deux-roues, casque sur la tête et blouson de biker sur le dos. Une tendance qui devrait quand même avoir du mal à traverser l’Atlantique. La loi française, plus stricte que la législation outre-Atlantique, ne permettrait pas de telles fantaisies. «On a quand même eu le cas d’un homme qui avait planifié l’organisation de ses obsèques et qui a fait diffuser la chanson Allumez le feu au moment de sa crémation. Sur le coup, ça a fait son petit effet !», se souvient Philippe Martineau.

Mais il est quand même possible d’avoir une touche de fantaisie en optant pour un cercueil personnalisé. En France, une société propose des cercueils écologiques en carton imprimé, une tendance venue du nord de l’Europe. «Le carton permet une personnalisation qui correspond à l’esprit du disparu, à sa profession ou à une passion», explique Brigitte Sabatier, à la tête d’AB crémation, qui a importé le concept en France. «Nous avons réalisé toutes sortes de motifs, des tractopelles, des chevaux de Camargue, une Ferrari et même des timbres-poste», poursuit-elle. ​Attention toutefois, ces modèles ne sont pas acceptés dans tous les départements.

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