Pompes Funèbres Traisnel à Laventie près de Merville, Estaires et La Gorgue
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Écrire un discours et lui rendre un hommage unique.

Vous venez de perdre un proche. Les funérailles sont un moment très douloureux, un concentré d’émotion intensifié par la présence de tous ceux qui l’aiment. Faire ses adieux, et prononcer un discours, c’est lui rendre un hommage unique. Cependant, trouver les mots justes en ces circonstances n’est pas toujours aisé. C’est pourquoi je vais vous aider, à construire un texte et vous proposer quelques musiques pour l’accompagner.

Comment écrire un discours unique ?

Tout d’abord, pensez à votre proche. Rappelez vous les grands moments de sa vie, les petits bonheurs, les joies mais aussi les peines. Comme tout le monde le sait, la vie n’est pas toujours roses et violettes.  En effet, nous passons tous à un moment ou un autre, par d’immenses joies ainsi que par des périodes difficiles. L’hommage ou éloge funèbre est avant tout, une commémoration, une célébration de la vie passée.

Installez-vous dans un endroit calme avec papier et crayon.

Dans un premier temps, écrivez en quelques mots simple. Pourquoi avez-vous choisit de rédiger cet hommage ? Vous pouvez également remercier sobrement l’assemblée d’être ici pour accompagner le défunt. Parlez de votre proche, de sa vie, des bons comme des moins bons moments. Oui, se souvenir du défunt de façon objective aide aussi à faire son deuil. Racontez aussi quelques anecdotes, en effet faire sourire et parfois même rire, contribue à rendre votre intervention moins formelle et donnera envie de vous écouter. Vous pouvez ensuite proposer d’écouter un morceau de musique que le défunt appréciait ou qui vous fait penser à lui. Enfin, concluez avec un extrait de poème ou une citation. Il sera souvent plus simple de conclure avec les mots d’un autre.

Quelques poèmes que vous pourriez utiliser pour accompagner votre hommage…

L’amour ne disparaît jamais, la mort n’est rien.
Je suis seulement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi, tu es toi.
Ce que nous étions l’un pour l’autre
nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.
Parle-moi comme tu l’as toujours fait.
N’emploie pas un ton différent,
ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Que mon nom soit prononcé à la maison
comme il l’a toujours été, sans emphase
d’aucune sorte, sans une trace d’ombre.
La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié.
Elle est ce qu’elle a toujours été.
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée
simplement parce que je suis hors de ta vue…
Je t’attends, je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.

Extrait de The King of terrors, sermon sur la mort
Chanoine Henri SCOTT-HOLLANDE

Comme un voilier

Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin, et part vers l’océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon.
Quelqu’un à mon côté dit : « il est parti !»
Parti vers où ?
Parti de mon regard, c’est tout !
Son mât est toujours aussi haut,
sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui.
Et juste au moment où quelqu’un prés de moi
dit : «il est parti !»
il en est d’autres qui le voyant poindre à l’horizon
et venir vers eux s’exclament avec joie :
«Le voilà !» C’est ça la mort !
Il n’y a pas de morts.
Il y a des vivants sur les deux rives.

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au-dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Extrait des Contemplations, Victor HUGO

LE PETIT PRINCE (extrait)

Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes.
Pour les uns qui voyagent, les étoiles sont des guides, pour d’autres,
elles ne sont rien que de petites lumières.
Pour d’autres qui sont savants, elles sont des problèmes.
Pour mon directeur, elles étaient de l’or.
Mais toutes ces étoiles-là se taisent.
Toi, tu auras des étoiles comme personne n’en a…
Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles,
puisque je rirai dans l’une d’elles,
alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles.
Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire !

Antoine de Saint-Exupéry

Quelques musiques appropriées pour construire un bel hommage…

Lors du départ d’une maman je vous invite à écouter:

Pour le départ d’un papa…

Lorsqu’il s’agit de la perte d’un enfant…

Ou alors de manière plus générale…

Et pour terminer les classiques…

Quelques citations à utiliser à la fin de votre hommage unique…

  • “La mort a peur de la solitude. Elle emporte avec elle les êtres vivants pour qu’ils l’accompagnement un court moment, jusqu’à ce qu’elle ne se sente plus seule et disparaisse.” Sivi le poète

  • La mort est un aimable gentleman qui vient vous prendre sans douleur pour vous emmener dans un beau pays où l’on retrouve ses chers disparus.   Jean Dutourd

  •  “La mort n’est que le berceau de l’éternelle vie. Mon père est mort comme il a vécu, tranquillement et sans bruit.” Alexander Pope

  • “La mort, voilà une notion terrible à accepter… et pourtant la mort fait partie de la vie, elle n’est que la fin, et l’accepter permet de ne pas perdre de temps et de vivre pleinement sa vie, non ? Il ne sert à rien de se demander s’il y a une vie après la mort, c’est le secret le mieux gardé, puisque personne n’est revenu pour en parler…Alors tentons de mordre la vie à pleine dents, car comme le dit Jean de la Bruyère : Il faut rire avant d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri. “

  • “La beauté de la mort, c’est la présence. Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes. L’être pleuré est disparu, non parti. Nous n’apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes. Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.” Victor Hugo

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